
Pour nos salaires et nos conditions de travail
Gaz, essence, produits alimentaires… tout augmente sauf les salaires. En 1980, le salaire d’entrée d’un ou d’une enseignante débutante était de 2,2 SMIC contre 1,4 aujourd’hui !
Soyons toutes et tous en grève pour obtenir un budget digne de ce nom, avec des hausses de salaires au‐delà de l’inflation et une augmentation des postes pour un vrai service public de l’Éducation.
Pour une école émancipatrice
Il faut augmenter le nombre de postes pour avoir des remplaçants dans tous les corps de la Fonction publique. Dans l’Éducation nationale, cette augmentation pourrait nous permettre d’autres façons de travailler.
Dans le Premier degré, le recrutement de nouveaux personnels en complément permettrait de diminuer le temps de travail avec les élèves à dix-huit heures par semaine sans réduire le temps de classe des élèves. Pour financer tout cela, l’État devrait, par exemple, arrêter de subventionner les écoles privées à 75% .
Les personnels et les élèves exigent de vraies ambitions pour l’école, comme l’adaptation des locaux aux changements climatiques causés par le capitalisme. Il en est de même pour les hôpitaux.
CNT-STE 75
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