Exigeons de vraies mesures lors des vagues caniculaires et la sécurité pour toutes et tous (personnels des écoles comme élèves).
Masque à rêves ?
Une fois de plus l’école apparaît comme la grande garderie nationale, dont l’accès maintenu coûte que coûte permet aux parents de continuer de travailler. A Paris, sur les rythmes scolaires, la Ville ne nous écoute pas et là, face à la canicule, elle poursuit avec ses oeillères et met en danger élèves et personnels des écoles.
La fermeture des écoles face à un épisode caniculaire d’une ampleur historique et dans de telles conditions est une nécessité. Il s’avère nécessaire qu’un protocole d’accueil soit réfléchi et mis en place lors des épisodes caniculaires à venir : • fermeture des écoles les aprèsmidis • Pas d’accueil et fermeture des classes si température supérieure ou égale à 29°C. • ASA d ‘ office pour les personnels (y compris lorsque les écoles sont fermées).
Quatre jours de classe et un jour de centre de loisirs
RASSEMBLEMENT INTERSYNDICAL
MERCREDI 17 JUIN
13H PARVIS DE L’HOTÊL DE VILLE
Pour un véritable intérêt de l’enfant, stoppons l’arrogance parisienne. Arrêtons de savoir mieux que les autres. Bannissons les pseudo-études qui vantent les rythmes chronobiologiques selon la tendance attendue et reprenons cette question ouverte, posée par l’Intersyndicale enseignante : que veulent les 630 écoles à Paris ?
Que craint l’équipe municipale à poser la même question ?
Mobilisons-nous pour faire entendre à la Ville de Paris (et au Rectorat ?) que nous voulons le retour à la semaine de quatre jours de classe et un jour de centre de loisirs ! Notre force est le nombre. Et ce nombre doit se voir dans les assemblée générales, dans la grève, dans les manifestations et les rassemblements. Cela ne suffit pas toujours à se faire entendre mais cela reste le seul moyen pour changer le cours des évènements. L’histoire nous rappelle que nous pouvons modifier le rapport de force en notre faveur.
[Communiqué de la CNT-STE 75 à télécharger en-dessous]
La Ville et l’Académie doivent nous entendre. Leur attitude hautaine et méprisante doit cesser.
L’Intersyndicale du Premier degré à Paris estime que c’est le moment de réaffirmer les revendications des personnels exprimées de nombreuses fois depuis 2013 ! Elle appelle l’ensemble des enseignantes et des enseignants des écoles parisiennes à se rassembler sur le parvis de l’Hôtel de Ville, le mercredi 17 juin, à 13 h pour exiger de l’équipe municipale la prise en compte de leurs besoins et demandes quant à la mise en place de nouveaux rythmes scolaires. La dernière consultation intersyndicale a donné une position largement majoritaire pour le retour à la semaine de quatre jours.
Les organisations syndicales parisiennes, FSU-SNUipp, SNUDI-FO, SUD éducation, SE-UNSA, CGT éduc’action, CNT-STE, réaffirment leur revendication d’abandon du système actuel et exigent que le Rectorat organise une consultation des équipes enseignantes. La morgue de notre hiérarchie doit prendre fin. L’avis majoritaire du personnel enseignant doit être respecté. L’Intersyndicale va s’adresser à la Ville et à l’Académie pour exiger une réelle consultation des enseignantes et des enseignants.
RASSEMBLEMENT INTERSYNDICAL
MERCREDI 17 JUIN
13H PARVIS DE L’HOTÊL DE VILLE
CNT-STE 75
[Appel de l’Intersyndicale à télécharger en-dessous]
Le constat est le même depuis septembre 2013 : les enseignantes et les enseignants dénoncent les conséquences de la réforme Peillon et de son application parisienne sur les conditions d’apprentissage des élèves et les conditions de travail des personnels.
Je signe la pétition pour
– exiger la fin du rythme scolaire parisien actuel
– la mise en place d’une consultation du personnel enseignant
– le respect de l’avis majoritaire.
Pétition à renvoyer : , , , , &
[Pétition à télécharger en-dessous et à renvoyer à l’Intersyndicale]
Le jeudi 28 mai au CICP, le Syndicat CNT des travailleuses et des travailleurs de l’éducation parisien organise la projection du film documentaire Brucia Ancora Dentro portant sur Davide “Dax” Cesare, militant antifasciste assassiné par des néonazis le 16 mars 2003 à Milan.
Cette diffusion sera suivie d’un temps d’échange pour discuter de l’impact du gouvernement d’extrême droite de Georgia Meloni sur les mobilisations sociales et les luttes antifascistes en Italie, avec :
– Andrea, militant de L’Associazione Dax 16 Marzo 2003 – Antoine Schwartz, docteur en science politique, collaborateur du Monde Diplomatique
Jeudi 28 mai à 18h30 au CICP, 21ter rue Voltaire, Paris (Métro Nation).
Entrée à prix libre. Sandwiches vegan, boissons sans alcool et tables de presses sur place.
Pendant que le CAC40 bat chaque année depuis 2019 le record des dividendes reversés aux actionnaires, l’État s’obstine depuis 2022 à refuser l’augmentation de la SCSP (Subvention pour charge de service public), alors même que les universités sont confrontées à une hausse inédite des dépenses, dans un contexte de crise énergétique et d’inflation. Comme résultat, le montant des dépenses salariales et de fonctionnement non compensées par l’État s’élevait à 542 millions d’euros en 2025, auxquelles il faudra ajouter en 2026 la prise en charge de la protection sociale complémentaire imposée aux universités mais sans moyens supplémentaires alloués par l’État. Après avoir volontairement exercé des pressions économiques sur les universités, l’État les oblige à présent à augmenter les frais d’inscription pour les étudiantes et les étudiants étrangers, afin de rapporter, selon Philippe Baptiste, près de 250 millions d’euros, soit 1,4% du budget consacré à l’enseignement supérieur et à la vie étudiante (18,53 milliards en 2025), 47% de l’argent que l’État doit aux facs publiques. Ainsi le message est clair : les étudiants et les étudiantes étrangères sont appelées à boucher le trou que l’État a lui-même creusé. Quand bien même, selon CampusFrance, les 271 000 étudiant·es provenant de régions hors UE rapportent déjà à l’économie française un solde net positif de 1,35 milliard d’euros en restant travailler en France (88% entre eux). Le projet de loi est donc une tactique connue des économistes : l’optimisation du « coût/bénéfice » de l’immigration étudiante. Une pilule présumée facile à faire avaler après des années à alimenter la xénophobie main dans la main avec l’extrême-droite.
[…]
La CNT Supérieur-Recherche région parisienne se joint à l’appel à mobilisation le mardi 26 mai et jusqu’à l’abrogation de ce décret aberrant, et exige le retrait immédiat de la loi xénophobe « Bienvenue en France ».
Face à l’obscurantisme d’extrême-droite et aux contre-réformes libérales, nous, étudiantes et étudiants, travailleuses et travailleurs de l’Enseignement et de la Recherche, appelons à défendre l’Université comme un bien commun pour toutes et tous et à rejeter l’ensemble des politiques de sélection et d’austérité.
Organisons collectivement la riposte sociale, dans l’ESR et ailleurs !
Le 19 mai 2026, à Paris
Les secteurs Supérieur-Recherche des syndicats de travailleuses et des travailleurs de l’Éducation CNT STE75 et CNT STE93.
Nous condamnons vivement la décisions de la préfecture et du tribunal administratif d’empêcher également la tenue de notre manifestation antifasciste lors du weekend de commémoration de l’anéantissement du nazisme en 1945. Car, la portée de ce succès est plus grande encore. Nous sommes parvenu.es à montrer de nouveau qu’il est possible, par la mobilisation déterminée à la base et par l’action directe d’arracher des victoires décisives malgré le pessimisme généré par les contre-réformes libérales-réactionnaires.
Organisons-nous, toutes et tous ensemble, pour que cette dynamique nourrisse l’ensemble de nos luttes.
¡ NO PASARÁN, NOSOTROS SÍ !
« [Communiqué intégral à télécharger en-dessous] »
Nos organisations syndicales, CNT-STE 75, CGT Éduc’action Paris, SNES-FSU Paris, SNUEP-FSU Paris, SNEP-FSU Paris, SUD éducation Paris, SNFOLC 75 et SPASEEN FO 75 constatent une forte dégradation des conditions de travail des personnels dans l’académie de Paris, notamment corrélées à des pratiques managériales pour le moins inadaptées de certain·es supérieur·es hiérarchiques, ce qui, dans certains cas, s’apparente à du management toxique.
MANAGEMENT BRUTAL ET ATTEINTE À LA LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE DES ÉQUIPES
Maarten BAAS, Smoke furniture
La question pédagogique constitue un point de cristallisation de ce management autoritaire. A l’éducation nationale, la liberté pédagogique des enseignant.es est très clairement garantie par le code de l’éducation et le proviseur n’a pas à interférer sur les contenus des formations ou sur leurs orientations. Or, le chef d’établissement entend donner un « cap » à l’école, fondé sur ce qu’il nomme « l’ADN de Boulle », dans une vision essentialiste et figée de l’identité de l’institution. Pour que cette vision rigide et auto-centrée ne rencontre aucune opposition, les instances où les orientations pédagogiques de l’école pourraient être débattue sont fragilisées voire ignorées. Le projet d’établissement qui, dans un EPLE, doit être renouvelé tous les trois ans selon un protocole garantissant un minimum de débat, n’a jamais été initié. Les conseils pédagogiques ne sont plus inscrits au calendrier et l’intersyndicale a du se mobiliser pour qu’ils soient programmés, les conseils de perfectionnement inhérents aux formations supérieures n’ont jamais été mis en place, etc. Celles et ceux qui émettent des réserves sur ce cap subissent intimidations, dénigrement, humiliations et menaces (menaces sur les services, menace de non-reconduction des contrats des non titulaires, menaces sur le maintien des formations, etc.).
[…]
GÉNÉRALISATION DU MANAGEMENT BRUTAL
Le cas de l’école Boulle n’est malheureusement pas isolé et, dans l’académie de Paris, plus d’une quinzaine d’établissements du secondaire sont concernés par un management autoritaire qui instaure un climat délétère et produit de la souffrance. Pour dénoncer l’inertie de l’institution, voire la caution qu’elle apporte à ces directions, une intersyndicale réunissant la CGT, la CNT, Sud, le SNES, le SNUEP, le SNEP, le SNFOLC et le SPASEEN FO appelle à une action devant le rectorat le mardi 19 mai.
Ainsi, nos organisations syndicales, CGT Éduc’action Paris, CNT-FTE Paris et Snes-FSU Paris, exigent :
– La suspension à titre conservatoire du chef d’établissement afin de protéger les personnels
– D’être informées sur les conclusions de l’enquête administrative
– La plus grande vigilance et transparence en ce qui concerne la transmission d’informations recueillies lors des auditions à la direction de l’école Boulle. En effet le comportement du chef d’établissement ces derniers mois montre que les risques de règlement de compte sont réels.
Il s’en est passé des choses depuis ce 1er mai 1886, et le début d’une grève pour la journée de huit heures du côté de Chicago.
Le 1er Mai est devenu notre journée mondiale, celle organisée par les organisations de travailleuses et travailleurs pour revendiquer non seulement l’amélioration des conditions de travail, mais aussi la justice sociale, le partage des richesses et l’abolition du capitalisme.
Ce qui est devenu une tradition de la classe ouvrière continue de porter ce message. Il est toujours d’actualité !
[Communiqué intégral à télécharger en-dessous]
Dans ce paysage maudit, travailleuses et travailleurs de tous les pays, unissons-nous !
Nous dénonçons également la militarisation de nos sociétés et, en particulier, en tant que travailleuses et travailleurs de l’éducation, mais aussi en tant qu’étudiantes et étudiants, celle de l’École à travers les classes de défense, ainsi que le service national universel transformé en service militaire volontaire. Il est par ailleurs inacceptable que les budgets de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche soient sacrifiés au profit du ministère des Armées, nous entrainant nous-mêmes vers d’avantage d’obscurantisme et d’autoritarisme.
Les organisations syndicales parisiennes FSU-SNUipp, SNUDI-FO, SUD éducation, SE-UNSA, CGT éduc’action, CNT-STE appellent l’ensemble des personnels des écoles à se mobiliser le mardi 31 mars pour exiger des moyens pour l’école publique : effectifs, éducation prioritaire, inclusion, remplacement, direction d’école, enseignement spécialisé, formation… Exigeons des créations de postes !
Mardi 31 mars se tiendra le CSA Carte scolaire, instance qui étudie l’ensemble des mesures de fermetures et d’ouvertures de classes et de déploiement des postes. Nos organisations syndicales parisiennes, FSU-SNUipp, SNUDI-FO, SUD éducation, SE-UNSA, CGT éduc’action, CNT-STE, revendiquent :
➡ Annulation des 83 suppressions de postes dans le 1er degré Paris ➡ Création de 200 postes de remplaçant-es ➡ Création de postes d’enseignant-es spécialisé-es pour abonder les RASED et ouvrir tous les dispositifs spécialisés nécessaires ➡ Création de postes d’AESH
Face aux graves difficultés de remplacement dans les écoles, l’Académie s’entête à bouleverser le fonctionnement et la gestion des brigades, aggravant chaque année leurs conditions d’exercices. La suppression des brigades spécialisées et la remise en cause des brigades REP+ continuent de déstabiliser les écoles et l’éducation prioritaire renforcée. La mise en place des PAS engendrera par ailleurs des fermetures de classes supplémentaires pour créer des postes de coordonnateur-trices sans garantir d’améliorer la prise en charge et l’inclusion des élèves en situation de handicap. Enfin rappelons que les décharges de direction ne sont toujours pas pérennisées et que l’académie comme la ville refusent toujours d’ouvrir une consultation sur la question des rythmes scolaires.
Maintenir le temps scolaire pour tous les enfants à l’école publique avec une journée de pause dans la semaine et réduire les temps de travail des enseignantes et des enseignants.
Revendiquons le recrutement de personnels d’enseignement, d’animation et d’éducation qui auraient la possibilité d’approfondir leurs formations dans des disciplines aussi importantes que les activités physiques et artistiques, la littérature, l’écriture, le théâtre, les sciences, le bricolage, l’écologie, la vie affective et relationnelle, la philosophie, les jeux coopératifs…
Imaginons un temps scolaire qui ne soit plus seulement centré sur le « lire/écrire/compter/calculer » mais où ces différents personnels pourraient travailler en co-intervention pour créer des espaces, des temps et des ressources suffisamment variées pour que chaque élève puisse apprendre à son rythme, sereinement, en faisant le lien et en donnant du sens à tous ces savoirs. Ne serait-ce pas cela, les fondamentaux ?
Repenser les rythmes de travail, des enfants comme des adultes qui les accompagnent, c’est sortir d’une logique comptable de nombre d’heures de « face-à-face » pédagogique, pour entrer dans une réflexion sur la qualité, les contenus, les espaces et les objectifs du travail. Et dans ce domaine, il est grand temps de réactiver l’imagination et les utopies. Quel meilleur moyen d’imaginer l’avenir autrement que sous le joug de l’exploitation, de la guerre et de la haine de l’autre ou du fanatisme ? Faisons confiance à celles et ceux qui accompagnent les enfants au quotidien pour organiser, avec des moyens à la hauteur des enjeux, les conditions de travail les plus adaptées pour toutes et tous !
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