Entre le fascisme et l’école publique, construisons la barricade syndicale ! Le décès de Quentin Deranque, militant fasciste Lyonnais, lors d’affrontements survenus à la suite de l’ agression menée par son groupe en marge d’un meeting de gauche à Sciences Po, a occupé le débat public pendant plusieurs semaines. Cette mort est évidemment à déplorer, car nous savons, comme pédagogues, qu’elle est l’aboutissement tragique d’une logique de violence et d’ignorance. Lisez la suite!
Étiquette : Classes En Luttes
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Classes-En-Lutte. Accélération de l’école caserne et connectée. Dicoronavirus : les locutions du ministre… Solidarité avec les collègues de Melle (79)
Big Blanquer renforce sa vision réactionnaire de l’école…
A lire et voir, ci-dessous, la vidéo de soutien aux trois collègues des Deux-Sèvres convoqué.es ce jour pour fait de mobilisation contre les E3C.
URGENT : VIDÉO DE SOUTIEN AUX 3 DE MELLE, CONVOQUÉS AUJOURD’HUI MARDI 2 JUIN DANS LE CADRE D’UNE ENQUÊTE ADMINISTRATIVE, SUITE À LEUR MOBILISATION CONTRE LES E3C DU BAC BLANQUER.
AVEC DES PERSONNALITÉS COMME MONSIEUR LE PROF, ÉRIC COQUEREL, OLIVIER BESANCENOT, NATHALIE ARTHAUD, BENJAMIN AMAR, LMATHILDE LARRÈRE, VÉRONIQUE DECKER…
Aujourd’hui mardi 2 juin, Aladin Lévêque, Cécile Proust et Sylvie Contini, enseignant·e·s au lycée Joseph Desfontaines de Melle (Deux-Sèvres), sont convoqué·e·s pour « l’entretien final » de l’enquête administrative les visant, avec désormais une quatrième collègue. Cette enquête à charge est menée depuis le 14 mai par le rectorat de Poitiers, alors qu’il aurait bien d’autres urgences en plein déconfinement ! Nos trois collègues de Melle avaient été suspendu·e·s en mars pour 4 mois à titre conservatoire, suite à leur mobilisation contre les épreuves du bac Blanquer, les fameuses E3C.
Alors que plus de 30 000 copies d’E3C manquent encore à l’appel depuis mars, des menaces disciplinaires pèsent contre des personnels de l’Éducation d’au moins 12 académies, comme à Clermont-Ferrand, Cahors, Bordeaux, Montauban, Carcassonne, Strasbourg, Dole, Paris… sans compter les gardes à vue, convocations judiciaires et poursuites pénales contre des élèves et des personnels.
Dans une vidéo, près de 40 personnalités politiques, syndicales, associatives, des enseignant·e·s et des universitaire (voir liste à la fin) apportent leur soutien à Aladin, Cécile et Sylvie, enseignant·e·s suspendu·e·s du lycée Joseph Desfontaines de Melle pour leur mobilisation contre les E3C, notamment Éric Coquerel, Olivier Besancenot, Nathalie Arthaud, Benjamin Amar, Monsieur Le Prof, Laurence De Cock, Mathilde Larrère, Véronique Decker, Mickaël Wamen…
☞ Lien de la vidéo Facebook à partager massivement :
☞ Vidéo également disponible sur YouTube :Les intersyndicales départementales Éducation (CGT Éduc’action 79, FNEC FP-FO 79, FSU 79, SUD Éducation 79) et interprofessionnelles (CGT 79, FO 79, FSU 79, Solidaires 79) demandent « que soient annulées les procédures disciplinaires à l’encontre des trois professeur.e.s du lycée de Melle » :
https://drive.google.com/file/d/1n7TKmlpKV_adynIaCVROimHSgZxDqRpJ/view
Un communiqué commun (en pièce jointe et ci-dessous) des Coordination nationale de l’Éducation – Stylos Rouges – Coordination Lycéenne Nationale – Facs et Labos en lutte – Université Ouverte appelle « à la mobilisation la plus large » pour exiger « que soit levée la suspension des 3 de Melle, qu’aucune procédure, disciplinaire ou pénale, ne soit lancée après le 2 juin, et qu’aucune sanction, officielle ou déguisée, ne soit prise contre nos collègues Aladin, Cécile et Sylvie. »https://drive.google.com/file/d/18mcx0Mg0r7QCN_u-Jhlemeepo-aXY3eK/view
Un article éclairant de Politis a été récemment publié sur la situation à Melle, sans compter les très nombreux articles de la presse quotidienne régionale (disponibles dans la pétition plus bas) :
Récemment à Dole (Jura), le rectorat de Besançon avait déjà dû lever sa suspension de 4 mois à l’encontre de Noël Bucher, notre collègue lui aussi mobilisé contre les E3C ! Alors mobilisons-nous face à une administration qui n’avait pas hésité à Melle à enfermer les élèves dans les salles, après les avoir fait entrer sous surveillance policière dans un lycée vidé de ses enseignant·e·s !Pour soutenir vous aussi les 3 de Melle, plusieurs possibilités :
☞ Signer et faire signer individuellement la pétition de soutien aux 3 de Melle sur Change.org :
☞ Signer collectivement la pétition de soutien (au nom d’assemblées générales, syndicats ou sections syndicales, collectifs, associations, organisations…) :
☞ Adopter des motions de soutien dans vos AG, heures syndicales, conseils des maîtres, syndicats, associations… Une motion-type est à disposition dans le « kit de soutien » aux 3 de Melle :https://frama.link/kit-soutien-melle
☞ Participer toute la journée à la campagne de photos avec des pancartes de soutien (avec ou sans votre visage), avec les hashtags #SoutienAux3deMelle et #SoisProfEtTaisToi. Deux exemples de pancartes sont déjà disponibles :☞ Se filmer comme dans la vidéo ci-dessus, en disant par exemple « Sois prof et tais-toi : soutien aux 3 de Melle ! », puis partager sa vidéo de soutien avec les hashtags #SoutienAux3deMelle et #SoisProfEtTaisToi.
☞ Partager la vidéo de soutien et diffuser la campagne sur vos réseaux sociaux avec les hashtags #SoutienAux3deMelle et #SoisProfEtTaisToi.☞ En particulier sur Twitter, ne pas hésiter à mentionner le rectorat de Poitiers, Jean-Michel Blanquer et le Ministère de l’Éducation nationale : @acpoitiers @jmblanquer @education_gouv
Pour soutenir les 3 de Melle convoqués aujourd’hui par le rectorat de Poitiers, n’hésitez pas à diffuser le plus largement possible ces informations dans vos écoles ou établissements, AG, syndicats, collectifs, associations, etc.
Soutien aux 3 de Melle !

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Classes-En-Lutte. Une détermination sans faille. Mercredi 29 janvier toutes et tous dans la rue, en grève… Et jeudi, on continue
Salaires, retraites, conditions de travail… Macron et Blanquer veulent notre peau !
(Analyse CNT, à lire après notre hebdo)
« Les puissants ne veulent plus d’une retraite qui soit le produit d’une solidarité collective »
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On est là… Même si Blanquer ne veut pas !
Avec les syndicalistes réprimés du Collège République de Bobigny (93)
Trois enseignant.e.s ont ainsi appris la décision du rectorat de Créteil de les sanctionner jeudi 29 mars. Face à un gouvernement qui «fait le choix de la répression», plus de 250 universitaires, syndicalistes, militants et responsables associatifs et politiques dénoncent les sanctions, déguisées ou non, «dans la rue comme sur le lieu de travail».
Alors que la contestation grandit dans l’Éducation nationale, le gouvernement fait le choix de la répression. Jeudi 29 mars, trois enseignant·es syndiqué·es du collège République à Bobigny ont ainsi appris la décision du rectorat de Créteil de les sanctionner : soit en les forçant à muter pour deux d’entre eux-elles, soit en ouvrant une procédure disciplinaire à leur encontre. Des enseignant·es engagé·es pour leurs élèves depuis 18, 22 et 27 ans à République. Toutes ces années impliqué·es dans des projets d’envergure pédagogique, de tissage territorial, social et culturel ; salué·es pour la qualité de leur enseignement : deux sont «classe exceptionnelle» – le plus haut grade dans leur corps – ; une enseignante, est à un an de la retraite.
Nous, syndicalistes, politiques, universitaires, citoyennes et citoyens, dénonçons vivement le caractère politique de ces sanctions. Les motifs affichés par l’institution cachent mal la réalité : ces enseignant·es sont sanctionné·es pour avoir contesté, ouvertement et depuis des années, les politiques de l’Éducation nationale. Des politiques qui touchent de plein fouet ce collège en éducation prioritaire « renforcée » (plus de 76 % de boursier·es !), et enlèvent chaque année des moyens aux élèves qui en ont le plus besoin. Ce sont bien ces politiques qui sont responsables de la situation du collège République, et plus généralement de la désorganisation du service public d’éducation et du creusement les inégalités scolaires.
Une fois de plus, celles et ceux qui se battent pour une société solidaire sont ainsi attaqué·es. Un cap a encore été franchi récemment avec l’interdiction des manifestations, la brutalité de la répression policière, le passage de milliers de gilets jaunes au tribunal, mais cela fait des années que les attaques vont crescendo contre les collectifs ou les individus combatifs et combatives dans les entreprises et les administrations : à Goodyear, Continental, Téfal, Air France, La Poste, au ministère du Travail, et aujourd’hui au collège République de Bobigny…
Nous dénonçons donc vivement la répression grandissante du mouvement social, dans la rue comme sur le lieu de travail. Nous apportons notre solidarité aux syndicalistes du collège République de Bobigny, ainsi qu’à l’ensemble des victimes de la répression du mouvement social, appelons aux mobilisations de soutien à venir et demandons à ce que toutes les sanctions, déguisées ou non, soient définitivement abandonnées. La répression ne fera pas taire le mouvement social !
Liste complète des signataires sur www.sudeducation93.org
– la cagnotte en ligne
– les comptes twitter et Facebook
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Paris : un prof de philo sanctionné par le ministère
Pascal Verrier est professeur de philosophie au Lycée Montaigne à Paris. Militant syndical trop dérangeant, il vient d’être sanctionné par le ministère : « mise à la retraite d?office ». Il est accusé de « harcèlement ». Pourtant, la commission académique paritaire, après un débat contradictoire de 14 heures (!), n’avait pas jugé les faits « crédibles et établis ». Il est victime de rumeurs diffamatoires entretenues par un parent d’élève se vantant d’avoir quelques accointances avec des gens « hauts placés » au ministère. Conflit d’intérêt ? Un comité de soutien s’est constitué. Des recours en justice vont être engagés. Cela va nécessiter des frais importants. Pour le soutenir dans sa lutte, vous pouvez participer à la cagnotte en ligne qui lui permettra de financer la bataille judiciaire dans laquelle il est contraint de se lancer. : http://www.lepotcommun.fr/pot/9eul6rd6





