Le 28 août 2026, alors qu’elles étaient encore en vacances et préparaient leur rentrée, deux enseignantes du lycée Utrillo de Stains, militantes à la CGT, ont reçu un courrier de l’académie de Créteil annonçant que le recteur « envisageait » de les « muter dans l’intérêt du service », sanction déguisée honteuse pratiquée depuis de nombreuses années par notre institution. Leur faute ? Avoir alerté depuis plusieurs années leur employeur, par des voies officielles et préconisées, sur des agissements s’apparentant à des violences sexistes et sexuelles, des discriminations racistes de la part d’un personnel de l’établissement envers des élèves. D’autres syndicalistes CGT et Sud sont également convoquées au rectorat en septembre suite à l’enquête administrative sans avoir plus de précision quant à l’objet de cette convocation, ce qui ajoute à l’intimidation de la part de l’administration subie par l’équipe du lycée. Lisez la suite dans le communiqué de l’intersyndicale ci-dessous !
Catégorie : Répression
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A Stains (93), une enquête pour protéger les élèves et non pour réprimer les lanceur·ses d’alerte ! Intersyndicale 93
Depuis 2011, les personnels du lycée Maurice Utrillo de Stains se sont mobilisé·es pour
dénoncer les violences sexistes, sexuelles et racistes commises au sein de leur lycée. Ils
et elles n’ont cessé d’alerter la hiérarchie par tous les canaux adaptés : courriers, témoignages, demandes d’audience, fiche RSST, etc. Lisez la suite dans le communiqué de l’intersyndicale. -

Le collectif Questions de classe(s) attaqué en justice !
source : https://www.questionsdeclasses.org/le-collectif-questions-de-classes-attaque-en-justice-2/
Le collectif Questions de classe(s), en la personne de Grégory Chambat directeur de publication du site, a reçu une convocation devant le juge des référés délivrée à l’initiative de René Chiche et de son syndicat, Action & Démocratie CFE-CGC, au sujet de la publication de la cartographie intitulée « L’extrême droite, ses allié·es et l’école » qu’ils estiment diffamatoires.
Les requérants contestent leur présence sur cette cartographie et les analyses qui la justifient. Ils affirment que ces documents portent préjudice au syndicat et à l’honneur et à la réputation de René Chiche et d’Action & Démocratie.
Ils demandent que soit supprimée cette cartographie et que Grégory Chambat soit condamné à cesser toute publications dénigrante relative à ce syndicat et à René Chiche, rien que ça !
Le timing interpelle… À l’approche des élections professionnelles, plusieurs fois rappelées dans l’assignation reçue, nous nous inquiétons de cette instrumentalisation de la justice à des fins électorales mais aussi de la tendance actuelle des voix réactionnaires de tous bords à vouloir faire taire celles et ceux qui osent les dévoiler et les critiquer (tout en proclamant sur tous les médias « On ne peut plus rien dire… »).
Notre camarade Grégory Chambat est donc convoqué au tribunal le 30 mars prochain, à Lyon.
D’ores et déjà, les soutiens sont nombreux et la défense s’organise, avec détermination : au sein de Questions de classe(s), avec des camarades antifascistes de Solidaires et de SUD éducation, mais aussi du réseau VISA (Vigilances et initiatives syndicales antifascistes) et d’autres collectifs et personnalités du monde de l’éducation.
Notre dossier, solidement étayé, se constitue et ne cesse de s’étoffer. Il sera le fondement de notre défense pour prouver la légitimité des propos qui nous sont reprochés. Les écrits de Questions de classe(s) sont sourcés, documentés et relèvent d’un travail de recherche conséquent qu’il sera facile de prouver. C’est d’ailleurs notre rôle, depuis notre création, que de décrypter les discours sur l’école et d’alerter sur les dérives réactionnaires du débat public.
Nous prenons également contact avec les camarades de Lyon pour qu’un rassemblement soit organisé le 30 mars devant le tribunal, afin d’apporter tout notre soutien à Grégory Chambat, injustement attaqué.
Vous pouvez également le soutenir en participant à la la cagnotte qui permettra notamment d’assurer les frais de justice.
Dans un contexte d’extrême-droitisation incontestable, nous continuerons à porter, avec d’autres, la voix de la résistance et de l’espoir.
Jamais nous ne nous tairons et toujours nous soutiendrons nos camarades !
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Soutien à Questions de classe(s) et à Grégory Chambat – Communiqué fédéral
La CNT éducation apporte tout son soutien au camarade Grégory Chambat et au collectif Questions de Classe(s). Ceux-ci sont assignés en justice par le syndicat Action et Démocratie CFE-CGC, qui conteste le fait d’apparaître sur la cartographie « L’extrême droite, ses allié·es et l’école », publié sur le site du collectif. Nous saluons la qualité et le caractère essentiel du travail du collectif Questions de Classe(s), qui s’est notamment donné pour mission d’analyser en profondeur les offensives réactionnaires contre l’école publique.
Soutien total à nos camarades ! Contre les procédures-baillon qui cherchent à nous faire taire !
Lien vers le communiqué sur le site Questions de classe(s) :
Lien vers la cagnotte de soutien :
La cartographie « L’extrême-droite et ses allié.es contre l’école » :

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Antifascistes toujours ! Communiqués de l’Union départementale 69
Antifascistes, toujours !
Le décès d’un militant fasciste le 12 février 2026, lors d’affrontements survenus après l’agression menée par un groupuscule d’extrême droite en marge d’un meeting à Sciences Po, s’inscrit dans une escalade de violence depuis plus de 15 ans à Lyon.
La mort d’un jeune homme est toujours à déplorer, d’autant plus dans un contexte de violence politique.
Lisez la suite dans les deux communiqués co-signés par l’UD 69 :
En solidarité avec Solidaires 69 :
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« Les rats quittent le navire » – soutien à Sophie Binet (STE75)
Les rats quittent le navire ». C’est ainsi que fin janvier 2025 Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, réagissait à l’attitude des grand.e.s patron.ne.s menaçant de délocaliser les outils de production si iels étaient touché.e.s par une hypothétique surtaxe.
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Procès 1312 : Toujours l’impunité pour les mutileurs !
Acquittement pour l’éborgneur = condamnation pour l’éborgné
Ça finit toujours comme ça, mais ça fait toujours aussi mal ! Le CRS qui a mutilé notre camarade Laurent de l’Assemblée des blessé·es a été acquitté. La légitime défense a été retenue, justifiant un tir de grenade en cloche, à l’aveugle, pour se venger de pseudo-violences subies une heure avant.
La bourgeoisie, pour défendre ses intérêts, est prête à fermer les yeux sur les exactions des milices d’État bleu marine. Nous n’en sommes que plus déterminé·es à les combattre.
Tout notre soutien à Laurent, continuons tou·tes ensemble ce combat !
La CNT-FTE
Le communiqué de l’Assemblée des blessé·es :
Nous sommes en guerre !
Avant tout… Un big big big-up pour Laurent !
Oui Laurent, une défaite judiciaire mais une victoire politique !
Tu as produit un truc énorme pour les Autres et cela nous engage à continuer de soutenir sans faille tes futures batailles.
Merci à Toutes les composantes de la lutte contre les violences policières et au-delà qui ont soutenu notre ami, notre frère d’armes, ce rassemblement éclectique qui durant 4 jours a trouvé le temps informel pour se saluer, se connaître, s’apprécier, échanger, confronter respectueusement nos divergences pour aboutir à des apprentissages, des convergences,… des possibles. Elle est là notre victoire politique… Merci Laurent !
Notre colère collective… cette vengeance policière qu’on acquitte. Cette vengeance occultée par une presse mainstream qui prend fait et cause pour le baveux lienard, contractant 16h15 et 16h53 pour justifier la légitime défense, pour nous une vengeance “aveugle”. Ainsi les lecteurs crédules pourront valider ce verdict d’acquittement par les turpitudes de ce baveux sans vergogne.
Aussi on n’oubliera jamais cette saloperie de clap de fin… le sourire narquois et soutenu de l’éborgneur mathieu adressé à Laurent une fois la cour retirée, confirmant ainsi que de son torchon d’excuses émanait bien une odeur fétide.
Cette décision d’acquittement, par ce qu’elle implique collectivement, valide cette guerre sociale que les institutions nous font avec leurs lois iniques, travail, santé, toit, éducation, retraites… oppression, répression. Cette guerre sociale dont il est à rappeler que le racisme reste le facteur aggravant, relayé par cette même presse, avec le voile de la peur de l’Autre instillée dans les esprits.
Cette guerre sociale que cachent, minimisent syndicats et orgas “historiques” abandonnant leur objet social pour sauvegarder leurs subsides octroyés par ces mêmes institutions en guerre contre les pauvres, les gueux, les sans dents, les riens, les personnes déclassées. Cette raison fondamentale pour laquelle le nombre de leurs militant.e.s chutent année après année entrainant un repli sur soi déflagrateur.
Cette guerre sociale contre laquelle nous devrons combattre sans concessions sinon rien n’arrêtera ce sociocide au long cours !
Pour l’heure, soyons inspirant·es, imaginatif·ves, innovant·es, constructif·ves… patient·es.
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Procès 1312
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Non à la répression à Joliot-Curie, Nanterre
Communiqué de la CNT-FTE du 17/10/2022
Mardi 11 octobre 2022. Des éclats de grenades, des cris, des bousculades, et dans le fatras des floutages, on voit des lycéen·nes se faire interpeller par la police. Nous savons où l’on conduit les interpellé·es, et nous savons aussi combien d’heures de garde à vue ont subi certain·es. 48 heures. C’est comment, être privé de liberté 48 h ? Serait-ce le prix normal à payer pour des lycéen·nes qui protestaient contre le régime rétrograde auquel est soumis leur établissement ?
Mutation forcée d’un enseignant militant, suppression des moyens attribués aux heures de soutien scolaire, directives délirantes sur l’habillement des élèves sur fond de fantasmes islamistes, ça en fait des raisons de faire la grève des cours, de protester devant le bahut. Mais visiblement, des raffineries aux lycées, la grève passe mal auprès des patrons de la république.
On se rappelle des lycéen·nes de Mantes, mis·es à genoux sous la menace des armes policières, on se souvient des équipes de flics au service des chef·fes qui déboulent sur les piquets à l’aube pour tabasser des grévistes pendant le mouvement des retraites… Et des répressions de manifs qui n’en finissent plus. Tout cela fait système, et c’est celui de l’État capitaliste qui se meurt et tape partout pour trouver un sens à son dernier souffle.
Aidons-le à crever avec notre arme, la solidarité : solidarité avec les élèves enfermé·es, soutien aux grévistes criminalisé·es, participation aux manifestations, renforcement des blocages, libération des camarades. La solidarité répare.
Seule la lutte paie.
Télécharger ce communiqué ici.
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MARDI 11/10 : Journée nationale d’action par la grève et les rassemblements contre la répression dans l’éducation et en soutien à Kai TERADA
À L’APPEL DE L‘INTERSYNDICALE NATIONALE ÉDUCATION 1er 2nd degrés CGT FO FSU SNES SUD
C’est le moment d’y aller, on peut gagner : le recours hiérarchique de Kai Terada est sur le bureau du ministre qui peut annuler la mutation d’office d’un trait de plume.
Et quelques jours après la grève, le recours de Kai en référé de sa mutation d’office devant le tribunal administratif de Versailles passera le 17 octobre. C’est maintenant qu’il faut construire le rapport de forces. Nous avons une semaine pour mobiliser nos collègues !
Pour gagner la réintégration immédiate de Kai Terada et de Frédéric Bianic et enfin mettre fin à cette vague répressive dans l’éducation, toutes et tous en grève Mardi 11/10 !Communiqué à télécharger ici.
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Soirée de soutien à Kaï TERADA vendredi 7 octobre 2022
À partir de 18h, au local de la CNT : 33, rue des Vignoles, Paris 20e, métro Avron ou Buzenval

Télécharger l’image ici.
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Soutien à Kaï Terada : rassemblement au ministère mercredi 21/9
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Soutien à Kaï Terada, militant à Sud éduc 92
Notre camarade Kaï, prof au lycée Joliot-Curie de Nanterre et militant à Sud éduc 92, a été suspendu de ses fonctions pour 4 mois. Le rectorat de Versailles cherchait un moyen de sanctionner ce militant efficace et infatigable, mais ne pouvait pas faire de procédure disciplinaire pour cause de dossier vide.
Comme la procédure de suspension (avec traitement) et la mutation « dans l’intérêt du service » qu’il risque maintenant ne sont pas considérées comme des sanctions, les recteur·trices l’utilisent abondamment depuis quelques années pour se débarrasser des militant·es qui les gênent un peu trop (Bobigny, Saint-Denis, etc.).
Cette décision en soi est un abus d’autorité inadmissible, et la façon dont elle a été prise et signifiée la rend plus insupportable encore : en effet, Kaï a reçu la nouvelle sans aucune justification le 4 septembre alors que son lycée l’attendait le lendemain pour faire sa rentrée.
La première tentative d’explication est arrivée via la presse, confirmant le mépris profond avec lequel les rectorats traitent leurs personnels. Les arguments farfelus du rectorat concernant la soi-disant « mauvaise ambiance » due à Kaï dans l’établissement ne trompent personne.
Halte à la répression, soutien aux camarades de Kaï en grève, soutien total à Kaï !
La CNT FTE
(Les appels à actions sont dans le tract, à lire ci-dessous, ou à télécharger ici.




