Catégorie : Grève

  • Manifs du 18/10 : les rendez-vous !

    Envoyez-nous vos rendez-vous à !

    Attention, les manifs LP de Paris et Rennes sont pour l’instant interdites, vérifiez bien l’évolution de la situation !

    01 : voir 69

    02 : St Quentin, Sous pref, 17h30

    03 : Montluçon, 11h place Piquand

    09 : Ariège. Pamiers 14h.

    12 :

    • Rodez : 12h30 devant la Préfecture
    • Capdenac : 14h au Kiosque
    • Decazeville : 17h30 jardin public
    • Villefranche : 17h30 devant la Mairie
    • Millau : 17h30 devant sous-Préfecture

    21 : Dijon : rdv 14h45 place de la République / Rassemblement LP à 15h devant le rectorat (c’est à côté de la place de la rep)

    26 :

    • Lycée des Catalins, Montélimar 7h30 Piquet de grève, 10h AG inter-étabissements
    • Manifestation à Valence, rdv 13h30 devant fontaine monumentale et 18h Rassemblement devant la Pref

    29 : À Brest, rendez-vous Place de la Liberté à 11H00.

    31 : LP : 14h rassemblement académique devant le rectorat, avant de rejoindre la manifestations interprofessionnelle

    31 : Toulouse : Manifestation interprofessionnelle : 14h du Monument aux morts vers Arnaud Bernard

    32 : Auch ; Contre la réforme des LP : 14h devant la DSDEN, Place Jean David

    32 : Auch : Manifestation interprofessionnelle : 16h30 devant la préfecture

    34 :

    • Béziers, 12h bourse du travail
    • Sète, 11h à la gare
    • À Montpellier, 12 h à la gare jusqu’au rassemblement à 14h devant le rectorat.

    38 (LP) : Manifestation à Grenoble, rdv 13h30 place Félix Poulat

    38 (interpro) : À Grenoble, manif dès 11h devant les locaux du MEDEF 66, boulevard Foch

    42 : Saint-Étienne, 10h30 devant la DSDEN et 11h30 à la bourse du travail 

    46 : Cahors : Contre la réforme des LP : Visibilité assurée dans le cadre de la manifestation interprofessionnelle.

    46 : Cahors : Manifestation interprofessionnelle : 14h30 Place Mitterrand

    57 : Pour Metz, 14h place de la République.

    59 :

    • Lille, 14h30 Porte de Paris
    • Dunkerque, Place de la gare, 14h30

    62 : Calais, Mairie, 9h

    65 : Contre la réforme des LP :

    • 9h30 : AG à la bourse du travail à Tarbes.
    • 10h30 : Départ Bourse du travail vers la DSDEN
    • 11h30 : Rassemblement devant la DSDEN des Hautes-Pyrénées

    67 : Strasbourg

    • Manif interprofessionnelle à Strasbourg, départ à 11 h place Kléber ;
    • Rassemblement intersyndical éduc à 14 h devant le rectorat (rue de la Toussaint)

    68 : Mulhouse

    • Rassemblement à Mulhouse à 16 h devant la fontaine rue du sauvage

    69 : Pour Lyon (à la base académique donc en commun avec la Loire (Saint Etienne) et l’Ain aussi)

    • 11h manifestation lycée pro au départ de la place Guichard
    • 13h30 rassemblement interprofessionnel devant la préfecture (quai augagneur)
    • 14h AG Lycée pro à la bourse du travail

    71 :

    • Chalon : rdv 14h Maison des syndicats
    • Gueugnon : rdv 10h place des Forges
    • Mâcon : rdv place des syndicats
    • Montceau : rdv 10h place de la mairie

    73 : Rassemblement à Chambéry, rdv 14h devant la DSDEN (avenue de Lyon)

    75 : LP : 14h30 métro St-François Xavier

    75 : Interpro : 14h place d’Italie (il y a moyen de rejoindre la manif interpro après la manif LP à Duroc)

    80 :

    • Amiens, Maison de la culture, 14h
    • Abbeville, Mairie, 10h

    81 :

    • Castres : Contre la réforme des LP : 11h devant la sous-préfecture de Castres
    • Albi : Manifestation interprofessionnelle : 14h30 devant la préfecture

    82 : Montauban : Contre la réforme des LP : 9h30 : Conférence de presse au local FSU

    82 : Montauban : Manifestation interprofessionnelle : 11h devant la préfecture

  • Grève avec les lycées pro mardi 18 octobre !

    La réforme des lycées professionnels que veut imposer le président Macron aux élèves et aux personnels de LP constitue un véritable danger pour l’avenir d’un tiers de la jeunesse lycéenne, pour nos métiers et pour la formation professionnelle initiale.
    Les 4 points développés ci-dessous seraient pour le ministère non négociables alors même qu’ils concentrent les éléments les plus dangereux de ce projet.

    Tract intersyndical :

    Tract à télécharger ici.

    Les cartes postales-pétitions, c’est !

  • MARDI 11/10 : Journée nationale d’action par la grève et les rassemblements contre la répression dans l’éducation et en soutien à Kai TERADA

    À L’APPEL DE L‘INTERSYNDICALE NATIONALE ÉDUCATION 1er 2nd degrés CGT FO FSU SNES SUD

    C’est le moment d’y aller, on peut gagner : le recours hiérarchique de Kai Terada est sur le bureau du ministre qui peut annuler la mutation d’office d’un trait de plume.

    Et quelques jours après la grève, le recours de Kai en référé de sa mutation d’office devant le tribunal administratif de Versailles passera le 17 octobre. C’est maintenant qu’il faut construire le rapport de forces. Nous avons une semaine pour mobiliser nos collègues !
    Pour gagner la réintégration immédiate de Kai Terada et de Frédéric Bianic et enfin mettre fin à cette vague répressive dans l’éducation, toutes et tous en grève Mardi 11/10 !

    Communiqué à télécharger ici.

  • Le démantèlement de l’enseignement professionnel en marche !

    Tract de la CNT-FTE pour informer sur la situation dans les LP et appeler à la grève du 18/10 (voir aussi l’appel intersyndical ici).

    Pour télécharger ce tract, c’est .

  • Lycée pro en grève le 18 octobre pour le retrait du projet Macron

    Le président Macron persiste à vouloir imposer aux personnels sa réforme des lycées professionnels calquée sur le modèle de l’apprentissage. C’est un exemple révélateur que la méthode ne change pas : aucun bilan de la réforme précédente, aucune concertation en amont de cette annonce brutale et une feuille de route tardive (et floue) alors même que des décisions lourdes de conséquences sont en préparation.

    L’augmentation du nombre de semaines de stage impliquera moins de semaines d’enseignement dans nos lycées. Si le président a enfin concédé à dire que l’enseignement général doit rester une composante de la formation des jeunes, il l’a évoqué surtout à l’aune de disciplines qui seraient « fondamentales ». Les langues vivantes, l’éco droit, l’éco gestion, les arts appliqués, l’EPS, la PSE seront-elles considérées comme fondamentales et les postes des collègues concerné·es préservés ? Sa volonté de renvoyer la ventilation du volume d’enseignement général au niveau local impliquera une remise en cause du caractère national de l’accès aux formations professionnelles pour les jeunes et des diplômes professionnels. Nos organisations syndicales sont fermement attachées au principe d’égalité de notre école républicaine et revendiquent le maintien d’une grille horaire nationale pour toutes les filières professionnelles. Elles revendiquent aussi une dimension émancipatrice de la formation des jeunes à laquelle participent toutes les disciplines.

    Cette diminution du temps scolaire percutera aussi les enseignant·es de matière professionnelle pour qui le président a déjà annoncé un vaste plan de reconversion. L’expérience vécue dans ce domaine par nos collègues de Gestion-Administration nécessite des engagements fermes du ministère pour permettre de vraies reconversions et se donner les moyens d’une vraie politique RH.

    Nos élèves sont contraint·es par les lieux de stages. Nombreuses sont les entreprises qui ne peuvent pas leur proposer l’intégralité des plateaux techniques et des activités développées dans les lycées professionnels pourtant indispensables à l’obtention de leur diplôme.

    Il veut imposer dès la 5ème de collège un dispositif « Avenir » consistant à dédier une demi-journée par semaine pour découvrir les métiers et les entreprises. Pour nos organisations il faut renforcer les missions et le nombre de personnels d’orientation et préparer les collégien·nes à tous les parcours d’orientation sans exception.

    Oui la carte des formations doit évoluer, nous le portons haut et fort depuis des années. Pour nos organisations elle doit évoluer dans l’intérêt général du pays au prisme des grands enjeux écologiques, de la prise en charge du Grand âge, de la nécessaire réindustrialisation, du numérique… D’aucune façon, son « évolution » ne doit se restreindre à la seule mise en adéquation avec les besoins économiques immédiats et locaux des entreprises : chaque jeune, quel que soit le lieu géographique de son lycée professionnel, doit pouvoir trouver la formation de son choix.

    Pour nos organisations syndicales la CGT Agri, la CGT Educ’action, la CNT-FTE, le SE-Unsa, le Snalc, le Snep-FSU, le Snes-FSU, le SN-FO-EP, le Snuep-FSU, la CGT Enseignement privé, le Snetaa-FO, le Snetap-FSU, le Snupden-FSU, le SUI-FSU, SUD rural et SUD Éducation, l’urgence est de renforcer les lycées professionnels et de donner plus de temps et de moyens aux personnels pour faire réussir tous les élèves.

    La réforme est à l’opposé de nos ambitions, c’est pourquoi nos organisations appellent à une journée de grève le mardi 18 octobre, point de départ de la mobilisation pour obtenir le retrait de ce projet.

    Montreuil le 23 septembre 2022

  • Préavis de grève du 7 mars au 23 avril 2022

    Notre fédération, régulièrement constituée et déclarée au niveau national, affiliée à la Confédération Nationale du Travail, dépose du lundi 3 janvier au samedi 5 mars 2022, un préavis de grève concernant l’ensemble des personnels des établissements d’enseignement. Ce préavis doit permettre aux personnels de cesser le travail à tout moment pendant la période indiquée afin d’exiger l’abandon de la politique de casse du service public d’éducation, afin de protéger la scolarité de l’ensemble des élèves, et afin de se protéger de la répression hiérarchique.

    Texte du préavis à télécharger ici.

  • Rassemblement à Bobigny pour nos élèves sans-papiers

    Mercredi 16 février – 14h30 – place de la Libération (Bobigny)

    Télécharger le tract ici !

  • Les rendez-vous de manif le 27

    03 :

    • Vichy et Moulins, à 10h30 aux lieux habituels
    • Montluçon, départ 10h30 de la place de l’église industrielle

    07 :

    • Annonay, départ place Mendès France (Vers la gendarmerie) à 14h30
    • Privas, départ devant la préfecture à 10h00
    • Aubenas, départ champ de Mars à 14h00

    09 :

    • Foix, 14h allées Villote

    21 :

    • Dijon, 9h30 devant l’IUMM (6 All. André Bourland) pour les employés de la métallurgie
    • Dijon, 10h30 conseil régional BFC pour les cheminots
    • Dijon, 14h place de la Libération

    25 :

    • Besançon, 10h30 place de la Révolution
    • Montbéliard, 14h champs de foire

    26 :

    • Valence, 14h Champ de mars
    • Valence, 12h30 pique-nique revendicatif au Kiosque Peynet, Champ de Mars
    • Montélimar, 14h place du théâtre
    • Montélimar, 9h30 mobilisation en solidarité avec les précaires devant le lycée des catalins

    29 :

    • Brest, Place de la Liberté à 11h00

    33 :

    • Bordeaux, 11h30 place de la République

    34 :

    • Montpellier, 10h devant la CPAM cours Gambetta

    35 :

    • Rennes, 11h30 esplanade Charles de Gaulle
    • Rennes, 14h, AG educ à la maison de quartier de Villejean (2 rue de Bourgogne)
    • Fougères, 17h place Aristide Briand

    38 :

    • Grenoble, 10h Gare
    • Bourgoin-Jallieu, 10h place St-Michel
    • Roussillon, 10h Lycée de l’Édit
    • Assemblée générale des personnels de l’éducation, Grenoble, 14H30, bourse du travail, arrêt tram A Grand Place

    39 :

    • Dole, 10h30 avenue de Lahr
    • Lons-le-Saunier, 15h place de la Liberté

    42 :

    • Saint-Étienne, rdv à 10h30 devant la bourse du travail

    44 :

    • Nantes : 14h devant la Préfecture

    58 :

    • Nevers, 10h square de la Résistance

    66 :

    • Perpignan, 10h30 place Catalogne

    67 :

    • Strasbourg, 14 h place Kléber, manifestation intersyndicale et interprofessionnelle, avec un cortège des métiers de l’animation faisant suite à une AG de ce secteur qui se tiendra à 11 h à la maison Mimir (18, rue Prechter).
    • Strasbourg, le soir (20 h), projection du documentaire « Generation hate » au Molodoï à l’initiative du collectif antifascite local, avec tables de presse.

    69 :

    • Lyon, 11h30 Gare des Brotteaux

    71 :

    • Autun, 14h30 devant de la Mairie
    • Chalon-sur-Saône, 14h30 devant la maison des syndicats
    • Mâcon, 14h30 Place Genevès
    • Montceau-les-Mines, 14h30 Esplanade de la Mairie
    • Pusey, 10h rond-point Leclerc et celui du Lidl (rassemblement et distributions de tracts)

    75 :

    • Paris, AG 1er degré 10h Bourse du Travail 3 rue du château d’eau salle Croizat
    • Manif 14h Bastille
    • 18e arr. : départ commun du 18e à 13h, 42 rue de Clignancourt 75018 Paris

    89 :

    • Auxerre, 14h place de l’Arquebuse
    • Sens, 10h place de la sous-préfecture

    90 :

    • Belfort, 10h Maison du Peuple

  • Préavis de grève du 3/01 au 5/03

    Notre fédération, régulièrement constituée et déclarée au niveau national, affiliée à la Confédération Nationale du Travail, dépose du lundi 3 janvier au samedi 5 mars 2022, un préavis de grève concernant l’ensemble des personnels des établissements d’enseignement. Ce préavis doit permettre aux personnels de cesser le travail à tout moment pendant la période indiquée afin d’exiger l’abandon de la politique de casse du service public d’éducation, afin de protéger la scolarité de l’ensemble des élèves, et afin de se protéger de la répression hiérarchique.

    Texte du préavis à télécharger ici.

  • En grève le 27 janvier !

    Depuis la grève unanimement suivie du 13 janvier, rien n’a changé dans nos classes. La mobilisation
    massive du 13 n’a pourtant pas été inutile. Blanquer est tombé de son piédestal médiatique, il a dû
    ravaler sa morgue. Quant à ses mensonges et à sa suffisance, ils ont été largement documentés et
    commentés. Le premier de la classe de la macronie s’est pris un mauvais point et, sans notre
    mobilisation, ça ne serait jamais arrivé. Le recrutement des candidats des listes complémentaires au
    concours est aussi une victoire, même si elle est loin de combler le manque d’enseignant·es.
    Il aura fallu la moitié des écoles fermées et les deux tiers des personnels en grève pour parvenir à se
    faire un peu respecter par ce pitre qui nous parle d’exemplarité tout en préparant ses protocoles
    sanitaires en short à fleurs, la veille pour le lendemain.

    Télécharger le tract

  • La colère vis à vis du ministère est profonde dans la voie professionnelle.

    La colère vis à vis du ministère est profonde dans la voie professionnelle.

    Après presque 2 ans de crise sanitaire, le ministre organise la rentrée dans les lycées professionnels comme si rien ne s’était passé. Aucune mesure n’est envisagée pour rattraper le retard dans les apprentissages des élèves en raison d’un enseignement en mode dégradé. L’exigence du pass sanitaire dans certains secteurs professionnels va impacter les possibilités de PFMP de certains élèves. Cela n’a absolument pas été anticipé rue de Grenelle. Les véritables questions concernant sa responsabilité propre, à savoir la gestion des jeunes qui ne seraient pas en possession du pass sanitaire restent entières. Ce sera encore aux professeurs de lycées professionnels de bricoler pour s’adapter localement et en fonction des filières au risque de voir encore s’aggraver leurs conditions de travail.

    La réforme de la voie professionnelle, poursuit un objectif clairement budgétaire. Le bilan est lourd : ce sont 1000 postes supprimés après 3 ans de mise en œuvre de la réforme. Alors que les postes non-pourvus cette rentrée encore sont légion, beaucoup de non-titulaires ont été « remerciés » et de nombreux autres sont en attente d’affectation. Les postes en services partagés se multiplient dégradant toujours plus les conditions de travail. La dernière vague de mise en place des familles de métiers provoque aussi un fort mécontentement tant elles désorganisent les établissements. Ce choix de retarder d’un an la spécialisation à un métier est irresponsable car il ne permettra pas une meilleure insertion professionnelle, ni une poursuite d’études plus réussie.

    La promesse d’une revalorisation des enseignant·es est définitivement enterrée. La loi de programmation annoncée en grandes pompes n’aura pas vu le jour. Que reste-il ? Un recours à l’indemnitaire avec des contreparties !

    Mais aucune augmentation de salaire pour toutes et tous ni aucune véritable perspective d’amélioration de carrière. Et les premières mesures « contre-partie » envisagée risquent, en plus, de dégrader l’égalité professionnelle femmes/hommes pourtant affirmée grande cause du quinquennat.

    L’augmentation des salaires, l’accès à des emplois stables et pérennes, la mise en œuvre de véritables politiques de lutte contre le chômage et la précarité, l’augmentation des minima sociaux doivent devenir des axes prioritaires des politiques à venir. Au lieu de cela, le gouvernement met à mal la protection sociale et réactive ses projets de réforme de l’assurance chômage et des retraites.

    Pour toutes ces raisons, nos organisations, CGT Éduc’action, CNT Education, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, Sud Éducation appellent les personnels des lycées professionnels à :

    – se réunir en AG et à participer aux heures d’informations syndicales pour débattre des revendications ;

    se mobiliser massivement par la grève avec l’ensemble de l’éducation le jeudi 23 septembre.

    participer activement à la grève interprofessionnelle du 5 octobre pour combattre ces projets délétères.

    Paris, le 6 septembre 2021